LES TENDANCES DU MARCHE
(avec notre partenaire INTERCLIMAELEC)
1- PERFORMANCE ENERGETIQUE DES BATIMENTS
:
DES EQUIPEMENTS FIABLES FACE AUX BOULEVERSEMENTS
DU MARCHE ENERGETIQUE
Le bâtiment aujourd'hui, c'est 46% de la consommation énergétique
nationale et 25% des rejets de C02. Maîtriser la demande d'énergie,
diversifier les ressources d'approvisionnement et assurer la qualité
du transport et de la distribution de l'énergie, tels sont
les enjeux de ces prochaines années. La lutte contre l'effet
de serre est un objectif prioritaire !
Pour atteindre ces objectifs, la Loi d'Orientation de la politique
énergétique a fixé un objectif clair : d'ici
2050, diviser par 4 ou 5 les émissions de gaz à effet
de serre tout en conservant un haut niveau de confort.
Pour cela, des outils-clés ont été élaborés
qui prévoient notamment le diagnostic des performances énergétiques
des bâtiments, l'application de la RT 2005 dans le neuf, une
Réglementation Thermique pour l'existant et les certificats
d'économies d'énergie. A cela viennent s'ajouter des
incitations fortes telles que des crédits d'impôts
pour les matériels et équipements de chauffage performants
et les équipements utilisant les énergies renouvelables.
Dans ce contexte d'une politique ambitieuse de lutte contre l'effet
de serre, les industriels et les fournisseurs d'énergie notamment
apportent leur contribution au développement de solutions-systèmes
combinés qui favorisent la performance énergétique
globale d'un bâtiment.
Tour d'horizon
Pour le neuf, la RT 2005 s'appliquera en 2006. La référence
en matière de chauffage et d'ECS deviendra la chaudière
basse température, tandis que du côté du chauffage
électrique, elle se situera au niveau du panneau rayonnant,
qui permet de diminuer les consommations tout en offrant un confort
équivalent.
Dans l'existant, une panoplie de mesures est en préparation.
Tout d'abord, un diagnostic de performance énergétique
sera obligatoirement établi lors d'une vente (à partir
de 2006) ou d'une location (à partir de 2007), ce diagnostic
fera apparaître la consommation énergétique
du bien immobilier, effectuera une comparaison avec des situations
de référence (affichage en classe de performance énergétique
et en CO2), et fournira des recommandations et priorités
sur les travaux pour la diminuer.
Par ailleurs, une Réglementation Thermique dans l'existant
visera à obtenir des performances élevées dans
les logements qui font l'objet de travaux.
En 2006, les acheteurs de logements anciens construits avant 1977
bénéficieront d'un crédit d'impôt porté
de 25 à 40% s'ils s'équipent d'une chaudière
à condensation. Par ailleurs, le crédit d'impôt
pour les équipements énergies renouvelables et les
pompes à chaleur sur l'eau (eau-eau ou air-eau) devrait être
porté de 40 à 50%.
INTERCLIMA+ELEChome&building sera le reflet des tendances infléchies
par cette incitation fiscale.
Ainsi, avec des ventes qui suivent des croissances situées
entre 80 et 100%, associées à l'élargissement
des offres, le marché condensation gaz connaît un développement
sans précédent. La condensation fioul, encore embryonnaire,
va s'organiser et pourrait représenter jusqu'à 5 à
10% du marché fioul en 2006.
A côté de l'optimisation des solutions performantes
traditionnelles, le salon INTERCLIMA+ELEChome&building mettra
en évidence :
le développement accru des énergies renouvelables
avec des offres enrichies de solutions solaires hydrauliques (le
plus souvent associées aux énergies gaz ou fioul)
et électro-solaires. Ces solutions sont portées par
les incitations financières publiques, la future RT 2005
et par un intérêt réel des utilisateurs pour
ces énergies propres.
la très forte progression de chaudières bois appuyée
par une offre renouvelée performantes.
l'affirmation de nouvelles technologies telle que la micro-cogénération.
Le salon INTERCLIMA+ELEChome&building permettra également
de découvrir la large palette de l'offre climatisation/chauffage,
associée à la technologie de l'Inverter. Ce principe
étant totalement maîtrisé, les industriels ont
opté pour l'amélioration de la performance écologique
par suppression des gaz frigorigènes à effet de serre
et l'optimisation des compresseurs pour offrir un meilleur rendement.
L'amélioration se situe également au niveau des performances
des émissions sonores sur certains équipements qui offrent
des seuils de 42/43 dB(A). Enfin, sur le plan de la qualité
de l'air, on remarquera l'intégration de filtres photocatalytiques
afin de capter un maximum de pollens et de particules en suspension
dans l'air.
Côté énergies renouvelables, les gammes s'enrichissent
de PAC eau-eau et
air-eau dont les qualités et les performances ont très
fortement progressées ces dernières années.
De leur côté, les fournisseurs d'énergie proposent
tous des offres " vertes " répondant aux préoccupations
environnementales.
La ventilation sera également un moment fort du salon,
celle-ci étant en train de devenir un acteur incontournable
de la performance thermique des bâtiments.
L'isolation des parois, vitrages, sols et combles s'étant
considérablement développée, il reste aujourd'hui
l'énergie nécessaire pour réchauffer l'air
de ventilation, indispensable à la santé du bâtiment.
Ainsi, si la ventilation représentait il y a quelques années
15 à 20% de l'enveloppe technique, elle atteint aujourd'hui
le double, voire 50% en tertiaire.
Pas de grand changement à signaler pourtant du côté
de la RT 2005 : les exigences imposées restent dans la droite
ligne de la précédente, soit de 10% à 15% sur
les déperditions de référence. Les questions
de renouvellement d'air sont donc aujourd'hui essentiellement liées
à la présence humaine à l'intérieur
des bâtiments. Deux grandes voies se sont ouvertes pour résoudre
la problématique : d'une part, la modulation des débits,
qui va jusqu'à arrêter la ventilation quand il y a
détection d'absence d'activité (hygroréglable,
asservie au CO² ou à la présence ) et, d'autre
part, la récupération double flux. A ces deux voies
s'ajoute une troisième piste : la réduction de la
consommation des ventilateurs.
Force est de constater que la régulation et la GTB ne sont
plus seulement dédiés à des bâtiments
de prestige ou de grande taille mais tendent à devenir de
plus en plus des outils pour les bâtiments tertiaires et collectifs.
Grâce à sa plate-forme élargie, le salon INTERCLIMA+ELECHome&Building
proposera une vision très large des évolutions technologiques
de ces applications en présentant des solutions combinées
pour :
l'analyse et le diagnostic des solutions ;
l'amélioration du rendement des machines ;
l'optimisation globale par la régulation inter-application.
2- LE BATIMENT COMMUNICANT AU SERVICE DU CONFORT,
DES ECONOMIES D'ENERGIE ET DE LA SECURITE cliquez ici pour lire la suite(document
Word)
le marché français du second uvre technique et
du bâtiment communicant représente plus d'un tiers du marché
du bâtiment : 32 milliards d'€ de CA, 96 000 artisans et PME soit 446 000 personnes concernées
Chauffage électrique en France : 10% de la consommation nationale d'électricité,
36% de la consommation des ménages.
Il équipe 30% de logements en France.
Le parc français de chauffage électrique représente
50% du parc européen.
Le parc de logements chauffés à l'électricité
Sur les 7 millions de logements chauffés
à l'électricité, on trouve 3 millions d'appartements
et 4 millions de maisons individuelles.
Près de 60% de ces logements datent
d'avant 1982 et ne disposent pas d'une isolation thermique efficace.
Part de chauffage électrique dans différentes catégories
de logements :
Immeubles* 28%
Maisons individuelles* 30%
HLM 10%
Résidences secondaires 50%
Logements vacants 35%
(* Résidences principales.)
25 à 40% de crédit d'impôt en 2006, si
les acheteurs de logements anciens construits avant 1977 s'équipent
d'une chaudière à condensation.
14% des ménages interrogés en 2003 ont déclaré
avoir l'intention de réaliser des travaux pour réduire
leur consommation d'énergie ou améliorer leur confort.
En 2004, 11,1% des ménages ont réellement effectué
des travaux de maîtrise de l'énergie.
La baisse de la TVA continue d'avoir un fort impact sur les travaux
réalisés par des professionnels: 65% des ménages
en ont encore profité cette année. Le montant des travaux
par ménage s'établit à 2738 € pour
un coût moyen d'intervention de 2115 €.
La condensation fioul, encore embryonnaire, va s'organiser et pourrait
représenter jusqu'à 5 à 10% du marché
fioul en 2006.
la ventilation représentait il y a quelques années
15 à 20% de l'enveloppe technique, elle atteint aujourd'hui
le double, voire 50% en tertiaire.