ZOOM sur BIVOIS
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En partenariat avec :

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BIVOIS® est la filiale française du groupe Allemand LITHONPLUS® (17 sites -600 salariés-100 Millions € ca) fabriquant spécialisé de béton préfabriqué.
Uniques par leur diversité et leur complémentarité, les gammes de pavés et dalles béton, dalles gazon et murs de soutènement BIVOIS®, sont conformes aux normes DIN et EN.
BIVOIS® propose aussi des solutions novatrices et durables telles que la bordure de quai bus PROFIL ©, qui répond parfaitement aux exigences de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005.
Un réseau de distribution commercialise les produits sur le territoire français.
URBAMAT®, fournisseur spécialisé pour l’aménagement urbain, est le représentant exclusif sur le grand sud est de la France.
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ACCESSIBILITE PMR AUX TRANSPORTS EN COMMUN
L’accessibilité des transports aux personnes handicapées et aux personnes à mobilité réduite est une exigence depuis plusieurs années. Elle conditionne l’intégration, l’égalité des chances et la qualité de vie de ses citoyens et visiteurs.
Pouvoir se déplacer, accéder aux services, à l’éducation, au travail, au logement, aux loisirs, aux vacances, entretenir des relations familiales, amicales, sociales, sont des attentes légitimes de chaque personne. Or, aujourd’hui, les installations et les aménagements des transports ne permettent pas toujours aux personnes handicapées ou à mobilité réduite de pouvoir se déplacer simplement, en toute liberté et en toute tranquillité.
Apprendre à changer notre regard vis-à-vis des personnes handicapées est essentielle . Elles ne doivent plus être considérées comme « à part » mais « à part entière ».
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Un
point sur la règlementation
Au niveau du droit français,
la loi n° 2005-102 du
11 février 2005 pour
« l'égalité
des droits et des chances, la participation
et la citoyenneté des personnes
handicapées » a
abrogé les lois précédentes.
Elle est désormais la loi de
référence en terme d’accessibilité.
Elle
apporte pour la première fois
une définition du handicap
et prend en considération les
personnes à mobilité
réduite.
Ce texte ne laisse de coté aucune
forme de handicap, précise et
renforce les obligations en matière
d'accessibilité ainsi que les
contrôles et sanctions.
Il donne à la France 10 ans (article
45 de la loi n°
2005-102 du 11 février 2005)
pour se rendre accessible à l'ensemble
des citoyens quelque soient leurs difficultés
à se déplacer, à
accéder au cadre bâti ou
à leur logement ainsi qu'à
appréhender leur environnement,
notamment dans le domaine des transports
terrestres tels que le bus.
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Art.
45 - Dans
un délai de dix
ans à compter de
la date de publication
de la présente
loi, les services de transport
collectif devront être
accessibles aux personnes
handicapées et
à mobilité
réduite. (...)
de la loi n° 2005-102
du 11 février 2005
Loi
2005-102 du 11 février
2005
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Le plancher
bas et à palette rétractable
du bus
La mise en place d’un réseau
de transport doté d’équipements
d’accessibilité a des
effets bénéfiques indirects
multiples, même si le système
ne donne pas toutes les satisfactions
attendues. L’exemple pionnier
du Syndicat Intercommunal des Transports
de l’Est de l’Etang de
Berre (SITEEB) est à cet égard
significatif.
Ce réseau d’autobus à
plancher bas et à palette rétractable
pour permettre l’accès
des usagers à mobilité
réduite, notamment ceux en fauteuils
roulants, a connu bien des déboires.
Et bien que les bus modernes soient
toujours équipés de palette
rétractable, il n’empêche
que sans système de guidage mécanique
performant, les conducteurs ne peuvent
pas accoster les quais bus dans des
conditions permettant une accessibilité
de plain-pied.
Exemple
1 : Dans le cas où
le fruit de la bordure de quai est de
100 mm, il est impossible d’accoster
le point d’arrêt à
50 mm.

Réduire
les difficultés de la montée/descente
du bus
L’une des difficultés
majeures posées par le bus
réside dans la montée/descente
des voyageurs. Pour la résoudre,
il faut chercher à réduire
au maximum les lacunes verticale et
horizontale entre le point d’arrêt
(trottoir, station ou quai) et le
véhicule. Dès lors,
il faut raisonner en “approche
système” bus - point
d’arrêt, c’est-à-dire
envisager des solutions où
les caractéristiques techniques
conjointes de ces deux éléments
permettront d’atteindre le niveau
d’accessibilité souhaité.
Une nouvelle donne
A l’heure où les collectivités
locales réalisent les diagnostics
dans le cadre de leur Schéma
Directeur Accessibilité des
Services des Transports Collectifs,
les solutions techniques retenues
prendront en considération
l’article 2 du décret
n° 2006-138 du 9 février
2006 pour répondre
aux attentes des 14 millions de Personnes
à Mobilité Réduite.
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Art.
2
− Le matériel
roulant […] doit
être accessible
aux personnes en situation
de handicap[…]
aux personnes à
mobilité […]
dans des conditions d’accès
égales à
celles des autres catégories
d’usagers, avec
la plus grande autonomie
possible et sans danger.
Décret n° 2006-138 du
9 février 2006 : relatif
à la loi 2005-102
du 11 février 2005.
L'accessibilité du
matériel roulant
affecté aux services
de transport public terrestre
de voyageurs |
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Aujourd’hui
et pour être en conformité
avec l’article 2.1 du
décret n°2006-138 du 9 février,
il est primordial d’appliquer
des solutions qui permettre de réduire
la distance entre le point d’arrêt
et le bus appelé lacune horizontale.
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Art.
2. 1. S’il
subsiste entre le véhicule
ou la rame et […] le quai
des lacunes horizontales ou verticales
non franchissables*, elles sont
comblées grâce à
l’ajout d’équipements
ou de dispositifs adéquats,
à quai […]
Décret
n° 2006-138 du 9 février 2006
relatif à l'accessibilité du matériel
roulant affecté aux services de
transport public terrestre de
voyageurs |
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* La lacune horizontale est <
à 50 mm.
La lacune verticale est < à
35 mm.
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la
Délégation Ministérielle
à l'Accessibilité |
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Catherine
BACHELIER
Déléguée
ministérielle à
l'Accessibilité Ministère
des Transports, de l'Equipement,
du Tourisme et de la Mer
« En ce qui concerne
les lacunes, on ne trouve d'indications
de lacunes maximales entre la
station et le véhicule
ni dans l'arrêté
du 3 mai 2007, ni dans la directive
européenne 2001/85/CE
du 20 novembre 2001 "concernant
les dispositions particulières
applicables aux véhicules
destinés au transport
des passagers et comportant,
outre le siège du conducteur,
plus de huit places assises"
et dont l'annexe VII traite
"des exigences concernant
les dispositifs techniques destinés
à faciliter l'accès
des passagers à mobilité
réduite".
La seule indication disponible
se retrouve dans le rapport
de l'action européenne
concertée COST 322 sur
les systèmes d'autobus
à plancher surbaissé
(rapport qui date de 1995) qui
recommandait que "Les
écarts horizontaux et
verticaux entre l'autobus et
la bordure doivent être
réduits au minimum. Pour
l'écart horizontal, le
maximum recommandé est
de 50 mm, et 35 mm pour l'écart
vertical. Dans aucun cas, les
écarts vertical ou horizontal
ne doivent dépasser 100
mm. "
Je précise qu'il ne s'agit
que d'une recommandation qui date
de plus de 12 ans et que les
lacunes* de 100 mm ne semblent
pas acceptables aujourd'hui. Par
contre 50 mm en horizontal et
35 mm en vertical paraissent réalistes.
» |
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Le couple
bus - point d’arrêt
La réussite d’une
politique de mise en accessibilité
des bus impose de proposer un
bon fonctionnement du couple
bus - point d’arrêt.
En effet, les bus à plancher
bas représentent une
avancée très importante
de l’accessibilité
PMR. Cependant, il est aujourd’hui
acquis que le véhicule
seul ne suffit pas. Il faut
aussi intégrer dans la
réflexion l’infrastructure
et les points d’arrêt
afin d’offrir une interface
de qualité et proposer
la continuité du système
de transports publics dans l’ensemble
du trajet à traiter :
accéder aux stations,
pouvoir y circuler, bien se
positionner.
De même, la réalisation
de quais accessibles sans véhicules
adaptés ne règle
pas l’ensemble des difficultés
soulevées.
L’accostage
Les véhicules à
plancher bas et l’aménagement
des points d’arrêts
sont nécessaires, mais
ils ne sont pas suffisants pour
garantir la qualité de
l’accostage par les conducteurs
afin de permettre un accès
de plain-pied à l'ensemble
des usagers. |
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La solution
Intégrer dans la conception
des points d’arrêt, un
système mécanique d’aide
à l’accostage tel que
la bordure
PROFIL®est une solution
performante et économique déjà
approuvé par plusieurs collectivités
locales française et européennes.
Voir la vidéo > http://www.urbamat.fr/bordure-profil/profil-video.php |
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Exemple
2 :
La forme arrondie de la bordure
PROFIL® guide le pneu du bus
et offre une accessibilité
de plain-pied.
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Crédit CERTU " Les bus et
les points d'arrêts accessibles
à tous ". 2003
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PROFIL®
est une composante du système
dit à « plancher
bas ».
L’ergonomie brevetée
de la bordure PROFIL®
guide les pneus du bus et
réduit considérablement
la distance entre la bordure de quai
et le seuil du véhicule (lacune
horizontale).
La surface verticale lisse de PROFIL®
est totalement adaptée
à la section des pneus et évite
leur usure prématurée.

En plus de permettre un accostage
au plus proche de la station, les
pneus reposent sur la bordure, évitant
ainsi tout descellement éventuel.
Les cotes dimensionnelles de la bordure
s’adaptent à tous les types
des bus à « plancher
bas ». |
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La lacune horizontale est < à
50 mm.
La
lacune verticale est < à
35 mm.
Par l’effet d’autoguidage,
PROFIL®
permet d’accoster la station directement,
en toute sécurité, en
garantissant un alignement optimal.
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PROFIL®
permet de concevoir des stations
novatrices et durables
ne nécessitant pas de maintenance.
La large surface de marche antidérapante
accroît la sécurité
et offre une délimitation optique.
Les allées et venues des voyageurs
sont facilitées et les temps
d’attente à la station
sont diminués. |
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Les éléments de raccordement
permettre d’intégrer
PROFIL®
dans les sites existants
en respectant la normalisation des
dénivelés. (5%) 
Pour une meilleure visibilité,
la bordure de quai bus PROFIL®
est réalisée
en béton monolithique gris clair.
Toutefois, il est possible de la fabriquer
en granit et calcaire naturel et en
version « solaire ». |
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Nouveauté
2007 :
La bordure PROFIL®
dispose
de son avaloir en fonte qui s'intègre
parfaitement dans le quai de bus.
Références
chantiers de la bordure PROFIL® :
En Europe
:
LONDRES (GRANDE BRETAGNE)
KARLSRUHE (ALLEMAGNE)
GRAZ (AUTRICHE)
ROTTERDAM ( PAYS BAS)
En France
:
Communauté Urbaine de Strasbourg
(67)
Communauté Agglomération
Nice Côte d'Azur (06)
Communauté d'Agglomération
du Lac du Bourget (73)
Communauté Urbaine Le Mans
(72)
REIMS (51)
Communauté d'Agglomération
de Nîmes (30)
PLAISIR (78)
St OUEN L'AUMONE (95)
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