| Le mois de la TOITURE |
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ZOOM SUR NICOLL |
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La société Nicoll est un des leaders européens spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de produits de second oeuvre pour le bâtiment en matières plastiques. L'offre produits s'articule en trois spécialités :
- Les raccords pour les canalisations d'évacuation en PVC, les accessoires sanitaires et les grilles de ventilation.
- Les produits de toitures: gouttières et tubes de descente, habillage de sous-toiture et accessoires de couverture.
- Les produits d'environnement, caniveaux, accessoires d'assainissements, équipements de sol.
Cette offre produits est complétée par une offre de services, sites internet, assistance technique, fabrication de pièces sur mesure, assistance merchandising, formation des personnels des entreprises et des
négoces, et s'appuie sur une logistique performante.
Tous les produits
bénificient des normes et agréments en vigueur et les gammes évoluent en
permanence par l'innovation. |
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INTERVIEW
Florent ARDOUIN
Responsable Service PAO/Internet
Nicoll
Lire
l'interview |
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CONNAITRE LA TOITURE
Une fonction protectrice
De la toiture d'une maison dépendent beaucoup de choses. Qu'il s'agisse de construire une maison neuve ou
de rénover l'ancien, tous les aspects sont importants.
Il convient notamment de s'intéresser à la charpente, à la toiture, et à l'isolation, domaines qui sont loin
d'être simples.
La fonction de la couverture est bien sûr de protéger la maison, et ce, quelle que soit la météo : pluie, neige, gel, vent. Le moindre passage d'eau, même quelques gouttes, peut avoir des conséquences désastreuses. Pour cette raison, il est impératif, même si la couverture paraît simple à réaliser, d'avoir recours à un professionnel ;
la seule solution pour avoir une couverture de qualité, garantie, et de ne pas craindre le moindre accident.
Une fonction décorative
La toiture d'une maison représente parfois une surface équivalente, même supérieure à celle des murs. C'est pourquoi il convient de porter une attention toute particulière à la forme, au format ou au coloris du matériau choisi.
De plus en plus de maitres d'ouvrages, conscients de la fonction décorative de la toiture, font, dans le cadre de rénovation, enlever la tuile existante pour changer de forme ou de couleur, et donc le caractère de leur habitation. Ce genre d'opération, contrairement aux idées reçues n'est pas très coûteuse puisque les fabricants ont développé de nombreux modèles spécialement étudiés pour être à même de remplacer d'anciennes tuiles sans qu'il soit nécessaire de changer les liteaux.
Concernant l'intérieur de la toiture, les produits aujourd'hui disponibles permettent une mise en valeur du volume ainsi que l'aménagement de nouveaux espaces. La variété des sous-faces offre un vaste choix de finitions de plafonds.
Une fonction isolante
Une maison bien isolée est une maison valorisée qui se conserve mieux et dans laquelle on obtient un confort optimum…
L'isolation thermique améliore le confort.
Les parois non isolées (parois froides), provoquent des sensations d'inconfort. Le corps les ressent à partir d'une différence d'environ 2°C d'un point à l'autre d'une même pièce.
Une bonne isolation réduit ainsi les courants d'air et améliore l'étanchéité à l'air de la maison. Plus la température intérieure est homogène, plus la sensation de confort est élevée.
L'isolation thermique réduit les coûts de chauffage, en évitant les inerties thermiques exagérées et en évitant les déperditions calorifiques. Votre chauffage fonctionne moins longtemps (jusqu'à 30% d'économie d'énergie).
L'isolation thermique réglementée par la RT 2000.
Il est bon de rappeler qu'il existe en France une réglementation thermique actualisée en Juin 2001 et qui vise à harmoniser le niveau d'isolation de tous les bâtiments neufs construits.
L'objectif de cette réglementation est de réduire la consommation d'énergie et de réduire l'émission de gaz à effet de serre.Cette réglementation vise toutes les parois du bâtiment, mais nous nous intéresserons de plus près à la toiture.
Cette nouvelle réglementation impose aux concepteurs, d'une part de réaliser une étude thermique pour chaque réalisation et d'autre part de respecter des minima (valeurs garde-fou) d'isolation sur les différentes parois. L'étude thermique détermine le niveau d'isolation thermique à atteindre pour obtenir une consommation d'énergie dite de référence. |
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COMPOSITION D UNE TOITURE
La
couverture d'un bâtiment est un écran
posé sur la charpente et chargé
de protéger celui-ci de la pluie, de
la neige, du vent, du soleil et du sable du
sahara.
Sous-toiture
La sous-toiture est un film résistant
à l'eau, mais perméable à
la vapeur d'eau, qui compense les défauts
accidentels d'étanchéité
de la couverture, par exemple lors de grand
vent, fuite, introduction de neige poudreuse
sous les tuiles... Sa pose doit être
particulièrement soignée prés
des souches de cheminées, fenêtres
de toit, sortie de ventilation...
Ce film, en plastique ou tissu bitumé
renforcé, est déroulé
par lais horizontaux sur les chevrons (en
commençant par le bas). Il est maintenu
par des contre-lattes (épaisseur 10
ou 15 mm) clouées sur les chevrons.
La sous-toiture peut faire office de couverture
pendant les quelques jours précédant
la pose des tuiles.
Lattage
Les lattes ou liteaux sont destinées
à maintenir les tuiles ou, moins communément,
les plaques ou bacs de toiture. Elles sont
régulièrement espacées
et clouées horizontalement sur les
chevrons ou les contre-lattes. La section
d'une latte (en sapin ou épicéa)
est de l'ordre de 25x50mm pour un écartement
des chevrons de 40 à 50 centimètres.
Les lattes doivent être traitées
soigneusement, comme la charpente, le plus
simple étant d'utiliser une gouttière
fermée à chaque extrémité
et de les immerger dans un produit insecticide
et fongicide. Lors de la pose, rejeter les
morceaux comportant des nœud secs et
les lattes vrillées ou trop cintrées.
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Zinguerie
On rassemble sous le terme de zinguerie toutes
les opérations de finitions des toitures
qui utilisaient autrefois la tôle de
zinc. Une grande diversité de solutions
s'offrent maintenant aux amateurs :
-
tubes, profilés et gouttières en PVC,
- tôle, gouttières, chêneaux en cuivre, en zinc ou en tôle d'acier galvanisée. Tôle d'acier ou d'aluminium peinte,
- feuille d'aluminium bitumé, généralement utilisé pour l'étanchéité des toitures en terrasse (on peut l'employer pour réaliser facilement des solins de formes compliquées),
- la feuille de plomb est très pratique mais assez chère.
Pour
la soudure du zinc, du cuivre ou de la tôle
galvanisée, un chalumeau au propane
est pratiquement obligatoire car une grande
puissance de chauffe est nécessaire
pour réaliser les soudures à
l'étain. Une plieuse, une cisaille
d'établi, une cisaille grignoteuse
et différentes pinces complètent
l'outillage nécessaire.
Gouttières
et chéneaux
Alors qu'on utilisait autrefois principalement
le zinc, le cuivre et la tôle d'acier
galvanisée, les chéneaux et
gouttières sont de plus en plus souvent
réalisés en PVC, matériau
très résistant à l'extérieur
et facile à travailler.
Dans la mesure du possible on donnera à
la gouttière une pente de 1 cm/m en
vérifiant que celle-ci est bien rectiligne,
sans points bas.
Veiller à ce que les feuilles mortes
ne s'accumulent pas à l'automne, tailler
les arbres dont les branches surplomberaient
le toit. Lorsque la neige et la glace s'accumulent,
il arrive que des crochets ordinaires fléchissent
; il existe des crochets renforcés
pour cela.
Dans la mesure du possible on évitera
de coller entièrement le tuyau de descente
d'eau de pluie pour qu'il reste démontable.
À la base, il devra être renforcé
sur un mètre de haut.
L'évacuation des eaux de pluie ne doit
pas saturer le drainage. Les deux circuits
devront se rejoindre dans un regard situé
en contrebas.
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DIFFERENTS TYPES DE TOITURES
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ENTRETENIR VOTRE TOITURE
Il est un fait souvent méconnu que l'occupant d'une maison d'habitation est tenu de procéder à l'entretien de sa toiture. Une toiture mal entretenue qui causerait un dégât des eaux dégagerait l'entreprise ayant réalisé les travaux de toute responsabilité et rendrait vos recours envers vos assurances très difficiles.
L'entretien est simple, il se limite à :
- vérifier que la couverture ne comporte pas de mousses ou de lichens susceptibles de retenir l'eau. Le cas échéant, il est nécessaire de les éliminer.
- remplacer immédiatement toute tuile cassée repérée sur la couverture.
- nettoyer les gouttières et les tuyaux de descente à la fin de l'automne pour enlever feuilles mortes et divers débris.
Pour ce qui concerne la charpente, elle peut durer des siècles. Les bois utilisés ont une importance sur la durée de vie : chêne et chataigner sont les plus durables. La plupart des charpentes sont maintenant traitées, mais une vérification périodique pour éviter que les insectes s'y logent est nécessaire.
ENTRETENIR VOTRE TOITURE
Comment entretenir les couvertures ?
Responsabilités et périodicité
Les documents techniques unifiés (D.T.U.) définissent très clairement, dans les cahiers des charges, des principes généraux concernant "les conditions d'usage et d'entretien". Ils précisent que "Les prescriptions du cahier des charges ont pour but d'obtenir l'exécution d'ouvrages de bonne qualité".
Il apparaît toutefois que la condition de durabilité ne peut être pleinement satisfaite que si ces ouvrages sont ensuite entretenus, et si leur usage en est normal.
Mais la périodicité de l'entretien n'est pas indiquée dans les textes. Elle est donc laissée à l'initiative et à la diligence des maîtres d'ouvrage ou propriétaires.
Le bureau VERITAS quant à lui estime que le minimum doit être une visite par an, de préférence à la fin de l'automne, c'est-à-dire après la chute des feuilles, et avant les périodes de gel.
Néanmoins, suivant les caractéristiques de l'environnement, il pourra être nécessaire d'effectuer plusieurs visites, en particulier si les chutes de feuilles sont abondantes et
si la région est ventée. L'entretien, comme le précisent les D.T.U. relatifs aux différentes couvertures, est à la charge des maîtres d'ouvrage. Cette notion n'est pas toujours bien comprise, ni même admise par les tribunaux eux-mêmes. Les propriétaires estiment souvent avoir payé suffisamment cher leur appartement ou leur maison individuelle, sans être encore obligés d'en assurer l'entretien. Ils raisonnent pourtant autrement pour du matériel qui ne bénéficie pas des mêmes garanties dans
le temps (leur voiture par exemple).
Mais si l'on considère qu'environ 7% de l'ensemble des causes de sinistres est dû à un défaut d'entretien ou à un mauvais usage, l'urgence de clarifier la situation dans les esprits et de limiter le nombre des sinistres se fait nettement sentir.
Dispositions techniques essentielles
Pour entretenir correctement une couverture, un nombre minimal d'opérations doivent être exécutées :
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La première concerne l'évacuation de ruissellement. Il faut veiller à bien déboucher les évacuations d'eau pluviale, nettoyer les gouttières, les chéneaux, etc. et enlever systématiquement tout ce qui pourrait s'opposer à la libre circulation de l'eau dans ces ouvrages. N'oublions pas, en effet, que bon nombre de sinistres se sont produits tout simplement parce qu'une balle de tennis était venue obturer une évacuation.
Détail important : il ne faut surtout pas omettre de replacer les grilles de protection une fois le nettoyage effectué.
- Les mousses ou autres végétations qui apparaissent fréquemment sur les éléments de couverture, peuvent dans certains cas favoriser les remontées capillaires et donc les fuites, notamment sur les ardoises et les tuiles. Il convient de les éliminer soigneusement.
- Les éléments ayant pu être déplacés par un vent fort ou une tempête, en particulier les éléments de rive, doivent être remis en place ou changés avant
que le défaut ne s'accentue.
- Les ouvrages accessoires, tels que relevés, solins, souches… constituent souvent des obstacles à la circulation de l'eau. De plus, ils sont toujours délicats à exécuter. Ils doivent donc faire l'objet d'une attention particulière pour être maintenus en parfait état. Par exemple, ne pas attendre qu'un solin fissuré
se détache du mur pour en assurer la réfection.
- Il faut également assurer la libre ventilation des sous-faces d'éléments de couverture, en particulier lorsqu'il s'agit de matériaux gélifs ou fragiles au gel, comme les tuiles, ou les métaux qui favorisent les condensations.
- Les travaux de modification, tel le renforcement de l'isolation thermique, ne doivent pas être entrepris sans qu'une étude préalable ait été faite par des spécialistes de la couverture.
Enfin, la surveillance des interventions d'ouvriers ayant à travailler sur une couverture pour poser une antenne de télévision ou pour ramoner des conduits, par exemple, est également une mesure d'entretien pouvant permettre d'éviter
un sinistre, si un quelconque dégât se produisait au cours des travaux. |
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Le tour de France des toitures
Historiquement, les populations utilisaient pour couvrir leur maison les matériaux qu'ils pouvaient trouver près de chez eux, des végétaux et de la pierre notamment. En montagne, les chalets étaient par exemple couverts de bardeaux de bois, les maisons normandes de chaume et les maisons landaises de brande. Aujourd'hui ces matériaux sont devenus rares et leur mise en œuvre coûteuse à cause de la disparition du savoir-faire et du manque de main d'oeuvre qualifiée.
Les types de couverture sont donc intimement liées aux régions : tuiles plates au nord de la Loire, tuile canal (ou tige de botte) dans le Midi, ardoises en Anjou, en Bretagne, dans les Ardennes ou en région parisienne, zinc à Paris et cuivre en Alsace et en Haute Savoie. Mais on peut retrouver également des ardoises dans le Béarn ou en Corrèze et des tuiles dans les Pays de la Loire et les deux types se mélangent parfois dans des régions limitrophes.
D'autres surprises sont encore possibles. En effet, les ardoises, à la fin du 19ème siècle et début du 20ème étaient considérées comme des toitures de prestige et étaient importées par le train ou par bateau. Il est donc courant de trouver des toits d'ardoise dans des pays de tuiles près des voies ferrées ou des fleuves et vous ne pourrez pas forcément en changer la nature. C'est ainsi que la Vallée de la Loire est en ardoise mais que l'on trouve parfois des tuiles à quelques kilomètres du fleuve.
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Peut-on choisir librement son type de toiture ?
Le choix de sa toiture est dicté par des contraintes réglementaires, esthétiques (la couleur et la forme) et techniques (le type de charpente).
La première chose à savoir est que, dans beaucoup de cas, on ne peut pas choisir la nature de sa toiture car ce sont les communes qui déterminent le plus souvent les types de toitures autorisées en fonction de l'aspect architectural. Même cela n'est pas si simple car s'y ajoutent d'autres règles selon que votre habitation est située à moins de 500 m d'un bâtiment classé (dans ce cas l'avis de l'architecte des bâtiment de France est obligatoire) ou selon encore que votre habitation est située dans une zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP).
Si vous construisez ou rénovez dans une commune sans caractère architectural marqué et sans monument inscrits ou classés, c'est la direction départementale de l'équipement (DDE) de votre département qui définit le cahier des charges. Dans de rares cas, il sera possible de choisir librement votre type de toiture.
Au final, il faut retenir qu'il y a presque autant de règles que de villages en France. En tout état de cause, avant d'entamer quelque démarche que ce soit, il vous faut donc impérativement prendre contact avec votre mairie et vous renseigner sur les contraintes imposées au lieu de votre habitation, que vous souhaitiez construire ou restaurer votre toiture. A partir de là seulement vous pourrez décider selon votre budget et vos désirs de couvrir votre maison avec un matériau plutôt qu'un autre.
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La réglementation et les professionnels
Les méthodes de construction ou de rénovation d'une toiture, ainsi que la nature des matériaux à utiliser, dépendent de nombreux facteurs comme la pente de la toiture, le climat, la ventilation de la maison, l'isolation thermique et acoustique des combles, les systèmes d'évacuation des eaux pluviales, le type et la solidité de la charpente… Recourir à un professionnel aguerri est donc une nécessité.
De plus, la construction ou la rénovation d'une toiture est soumise à plus de 20 normes D.T.U. (Documents Techniques Unifiés) qui définissent les règles de mises en œuvre et de fabrication des matériaux de couverture. Le respect de ces règles est essentiel, non seulement pour l'efficacité de votre toiture (protection, isolation et étanchéité) mais aussi pour pouvoir faire jouer votre assurance en cas de sinistre.
Pour refaire une toiture sans changement de pentes ou du matériau d'origine, une simple déclaration de travaux suffit. Dès qu'il y a une quelconque modification du toit d'origine (pente ou matériau), un permis de construire est nécessaire.
A l'intérieur d'une zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP), tous les travaux sont soumis à autorisation, laquelle est soumise à l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France dont la décision s'impose à l'autorité qui délivre le permis de construire. A noter qu'il est possible de faire appel de cette décision auprès du préfet de région qui, après consultation obligatoire auprès de la Commission Régionale du Patrimoine et des Sites, prend la décision finale.
En ce qui concerne le choix d'un couvreur, le premier critère doit être la compréhension mutuelle car c'est une relation qui s'engage pour des décennies. En effet, dans le cadre de la réglementation et des différentes contraintes, vous pouvez obtenir pour votre toiture, en jouant sur le matériau et la qualité de ce matériau, de la haute couture ou du prêt-à-porter plus ou moins bon marché. Ainsi le couvreur, généralement sensible au bâti et à l'architecture, doit pouvoir vous proposer un travail de qualité en fonction de votre budget ; par exemple et pour simplifier, une toiture en shingle sera préférable à de la tôle ondulée car elle permet de garder l'esprit de l'architecture à moindre coût.
Dans cet ordre d'idée donc, sur un devis doivent apparaître non seulement les détails de chaque élément (origine, épaisseur, etc.) mais beaucoup de couvreurs vous proposerons en plus des variantes, du minima au premier choix, explicitant les raisons et avantages et inconvénients de telle ou telle option. De cette relation de confiance naîtra une longue collaboration, le couvreur n'hésitant généralement pas des années plus tard à venir faire des inspections d'entretien d'usage, parfois sans facture, voire remplacer quelques tuiles ou ardoises, afin de conserver une parfaite intégrité à son travail. C'est donc autant par sa capacité de conseil que par la qualité de son devis que doit être choisi un couvreur.
Les couvreurs ne sont pas aussi nombreux que certains autres corps de métier et ils ont souvent pignon sur rue. De plus, ils sont nombreux à posséder la qualification Qualibat. Enfin, il faut s'assurer qu'ils possèdent bien une assurance décennale.
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GARANTIES
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LES CHIFFRES CLÉS :
- 1% des toitures
en France sont végétalisées
- La tuile romane est aujourd'hui la tuile la plus utilisée
avec 40% du marché
- Une toiture en ardoise coûte environ 20% plus
cher qu'une toiture en tuile romane
- Coût de la végétalisation d'une
toiture : 60 à 100 euros le mètres carré
- Toiture en bois : environ 30 euros le m², soit
le prix équivalent pour une tuile ou une ardoise
de bonne qualité.
LES ACTEURS MAJEURS
DU SECTEUR :
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